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Le Polar de l’été

Texte de François-Xavier Gaudas & Gaël Couturier. Photos François-Xavier Gaudas et Polar. Vidéo Polar et Bernascom.

M430 : 51g, 12 mm d’épaisseur, écran 128x128, 229,90€

Les adeptes de la marque finlandaise (créée à Oulu en 1976) ont probablement passé les deux dernières années avec une M400 au poignet (199,90€). Ils l’ont fait à raison car ce modèle pur running est un classique extrêmement fiable qui a fait de plus l’objet de nombreuses mises à jour. Mais il était temps que la M400 passe la main à sa petite sœur, la M430, une excellente nouveauté dans le monde des montres GPS sortie en juin de cette année, mode multisport cette fois, étanche à 30 mètres, que nous avons testée pour vous.

Et oui, avouez qu’elle claque bien cette vidéo. Disons qu’elle va sans doute aussi en réconcilier plus d’un avec la marque car on y voit deux profils bien différents d’utilisateurs Polar : celle qui court dans le stade et celui qui court hors stade. Jusqu’à présent Polar avait, au contraire de Garmin et Suunto, une image très « stade », très « ligne d’athlé » un peu nerdy psychorigide justement – comme François-Xavier Gaudas. Visiblement, cette vidéo, qui est un outil marketing, prouve que Polar souhaite désormais s’ouvrir aux autres utilisateurs : ceux qui pensaient, comme Gaël Couturier, que Polar ne leur était justement pas destiné. Nous on dit « good job », « well done », et puis surtout « enfin » !

Allez, on attaque le test de cette belle M430 par…le boitier/bracelet

Première chose que l’on remarque à la sortie de la pochette (pas de cérémonie de sortie de la boîte cette fois –  déception, tristesse) : cette M430 possède une lecture optique de la fréquence cardiaque au poignet, contrairement à sa grande sœur qui avait encore la fameuse ceinture cardio-fréquencemètre textile aujourd’hui complètement dépassée. C’est en effet désormais la norme sur la quasi totalité des montres de ce type donc on ne saute pas encore au plafond même si c’est vraiment une révolution (exemple : le test VO2max nécessite juste d’ajuster la montre à votre poignet et prend quelques minutes à peine. Ah si, c’est révolutionnaire !). Nous avions d’ailleurs testé des montres Polar dotées de cette même technologie dans ces colonnes ces derniers mois (la très connectée M600 ainsi que la très fonctionnelle M200) et nos petits doigts nous disent que se prépare enfin un test de la Garmin 935XT dans ces colonnes (il était attendu !). A lire ce qui se dit sur le net sur la question de ce lecteur optique, il ressort que le lecteur de cette M430 est un des meilleurs du marché actuellement, si ce n’est le meilleur. Bravo !

Notez quand même que s’il fonctionne sous l’eau, la montre n’est absolument pas destinée à l’entraînement en piscine ou en eau libre. Impossible de nager avec et espérer enregistrer quelques données que ce soit donc, sauf votre fréquence cardiaque, ce qui ne va pas chercher bien loin ni vous servir à quoi que ce soit. C’est un de nos grands regrets de ce modèle.

Quant au bracelet en caoutchouc, il est de bonne qualité et s’ajuste facilement. 5 boutons latéraux, 3 d’un côté, 2 de l’autre, permettent de naviguer / éclairer / lancer une activité. Classique. Leur réactivité est bonne mais leur accès un chouia embêtant par moments si vous avez de gros doigts boudinés comme François-Xavier (« J’avoue » dit-il sans honte). On remarque également deux évolutions par rapport à la M400 : désormais recouvert de petits trous, ce bracelet est donc plus léger, plus souple et permet donc à la lecture de la fréquence cardiaque au poignet d’être plus précise – le bracelet bougeant moins. Le caoutchouc utilisé s’ajuste plus facilement au poignet sans vous faire mal si vous le serrez. Là encore, c’est un détail peut-être mais quand vous portez la montre pendant des heures, ça compte. Et puis c’est aussi en train de devenir la norme sur les smart watch haut de gamme, toutes marques confondues. « La montre doit se placer derrière l’os du poignet, avec le dos reposant confortablement contre le poignet, sans être trop serrée, naturellement, afin de ne pas entraver la circulation du sang ni occasionner une gêne » nous explique ainsi la marque Polar. Retenez en effet une chose pour la lecture optique de la fréquence cardiaque au poignet : plus le bracelet est serré moins la lumière extérieure perturbe le lecteur optique. Ce qui est somme toute assez logique.

Connectivité et Bluetooth

Comme d’habitude avec les montres Polar, il vous faut passer par l’application Polar Flow (disponible sur iOS et Android) et la connexion bluetooth pour synchroniser et vérifier vos activités sur votre ordinateur ou votre smartphone. Le bon vieux câble fonctionne également très bien mais le nouveau port de chargement sur la montre ne nous a pas vraiment convaincus. Une fois branché, il est en effet très lâche et se déconnecte beaucoup trop facilement dès que l’on veut déplacer la montre. Ce changement de port par rapport à la M400 a notamment été opéré pour une meilleure étanchéité mais on ne trouve pas le résultat épatant ni l’un ni l’autre. « De plus, la notification sonore de connexion-déconnexion du PC à chaque fois qu’on branche la montre est un peu agaçante et je n’ai pas trouvé comment l’enlever » témoigne encore François-Xavier.

La synchronisation prend aussi parfois trop de temps, comparé à une Garmin Fénix 3 ou 5. Cela dit, le bluetooth fonctionne tellement bien sur cette Polar M430 que brancher la montre avec le câble semble lui faire injure. C’est inutile et dépassé : toutes les mises à jour peuvent se faire par ce biais, contrairement à la M400 qui devait absolument être branchée sur un port USB. La M430 se synchronise également sans soucis avec les applis suivantes : Nike+, Strava, TrainingPeaks, MyFitnessPal et Apple Health (disponible sur iOS et Android).

Le seul moment où vous aurez réellement besoin de brancher votre montre sera quand vous voudrez planifier vos propres entraînements et plans via le Polar Flow, l’application web Polar. Comme avec la M600 par exemple, ce Polar Flow propose en effet des plans déjà tous prêts pour les distances les plus populaires de la course à pied (du 5 km au marathon) que vous pouvez par la suite transférer dans votre montre.

Il est également possible de charger ces plans et exercices via l’application Polar Flow de votre téléphone mais je ne trouve pas que cela soit forcément très intuitif, comparé à ses concurrents Garmin et Suunto. Le confort d’un vrai écran d’ordinateur n’a dans ce domaine pas de prix. En revanche pour consulter son historique, pas de problème tout est très clair sur le téléphone, avec un graphique et une carte détaillée.

Toutes les fonctions de la M430

Une des qualités des montres Polar c’est l’immense choix des pratiques sportives que la montre vous permet d’accompagner. Vous avez ainsi le choix parmi 100 activités différentes pour transférer des exercices de vélo, musculation et… baseball (Si si…). C’est assez hallucinant et mérite vraiment d’être souligné car c’est une particularité bien propre à Polar. Sur le site web, vous pouvez choisir des tas de profils de sport et les faire rentrer dans votre montre. Pratique. Concernant le running, voici d’abord la liste exhaustive des fonctionnalités de la montre. Bien sûr toutes ces infos sont disponibles sur le site web de Polar. Nous n’inventons rien. On vous facilite juste la tâche en les ayant reproduites ici :

Suivi de l’activité 24 heures/24 et 7 jours/7, Sleep Plus, Objectif d’activité, Temps d’activité, Pas et distance, Synthèse d’activité, Efficacité de l’activité, Alerte d’inactivité, Programmes d’entraînement (plans d’entraînement), Vitesse et la distance, Cadence de foulée, Mesure de la fréquence cardiaque, Fcmax, Zones de fréquence cardiaque, Zones de vitesse/d’allure, ZoneLock, ZonePointer, Polar Fitness Test, Running Index, Smart Calories, Efficacité de l’entraînement, Charge d’entraînement, Statut de récupération, Retour au point de départ, Distance, Altitude, dénivelé positif/dénivelé négatif, Profils sportifs, Écrans d’entraînement personnalisables, GPS, A-GPS, Mode économie d’énergie du GPS, Estimation de l’heure d’arrivée, Vitesse/allure, Objectifs d’entraînement, Historique d’entraînement, Journal d’entraînement, Interval timers, Temps intermédiaires, manuels, Temps intermédiaires, automatiques, Record personnel, Arrêt/démarrage automatique, Stopwatch, Fonctions du capteur de foulée Bluetooth® Smart, Cadence, Distance, Longueur de foulée moyenne, Vitesse/allure, Bluetooth Smart, Notifications smartphone, Alertes par vibrations, Alarme, Verrouillage des touches.

Sur le Flow (web service) vous trouverez : Journal, Analyse Running Index, Cartographie, Revivre, Explorer, Flux social (communauté d’entraînement Polar), Analyse instantanée de l’entraînement et de l’activité, Analyse approfondie de l’entraînement et de l’activité, Programmes d’entraînement, Paramètres des profils sportifs, Suivi de la progression

Quelques fonctions qui ont retenues notre attention

Personnalisation des données affichées sur les différents écrans

La M430 est de ce point de vue extrêmement souple. Elle accepte tout ! C’est vraiment très appréciable si vous aimez, comme nous, consulter un grand nombre d’informations pendant vos activités (temps, allure, vitesse, cardio, calories, distance of course…). Encore une fois, la personnalisation peut s’effectuer à la fois sur le smartphone et sur l’ordinateur.

Programmes pour la course à pied 

Des plans d’entraînements sur 9 à 15 semaines pour les distances suivantes : 5 km, 10 km, semi ou marathon, réalisé en fonction de vos choix et de vos données : pratique ! Franchement, ce truc là c’est carrément génial !

Cadence de foulée 

L’accéléromètre de la montre calcule votre nombre de pas, le divise par deux et vous indique votre « cadence de foulée ». Quésako ? Celle-ci est intéressante pour éviter les blessures. En effet, « une faible cadence peut signifier que vos foulées sont trop longues, imposant ainsi une contrainte excessive à votre corps » prévient la marque. Intéressant.

ZoneLock 

La montre vous aide à cibler et verrouiller une zone de fréquence cardiaque ou de vitesse et déclenche une alarme si vous sortez de cette zone, par le haut ou pas le bas. C’est assez pratique pour les entraînements spécifiques ou pour ceux qui ont besoin d’être rappelé à l’ordre en course pour ne pas s’emballer (ou s’endormir – ça c’est plutôt pour FX…).

Running Index 

On va faire simple : la montre va estimer et afficher votre VO2max après chaque entraînement/course. Plus le score est élevée, plus vous êtes en forme et donc capable de performer sur des distances données. Voilà encore un domaine ou Polar a du mal à faire simple. Faîtes l’essai sur le site de la marque. Si vous comprenez quelque chose à ce charabia de Ph.D. en physiologie de l’entraînement, dites-le nous !

Efficacité de l’entraînement 

Cela vous indique quels bénéfices cet entraînement vous a apporté. Cela se traduit par exemple par un texte du style :    « cet entraînement a amélioré vos performances maximales et votre vitesse en course rapide. Il a tonifié votre système neuro-musculaire et a demandé un effort maximal ou quasi maximal pour la respiration et les muscles. La durée de l’entraînement a été suffisamment longue pour améliorer la résistance à la fatigue, à la vitesse utilisée ». Polar a ainsi toujours fait beaucoup d’efforts pour joindre l’avis d’un coach après votre séance. On trouve que c’est un vrai plus qui légitimerait presque à lui tout seul l’achat de cette montre. Comment ça on exagère ???

Estimation d’heure d’arrivée 

Ça l’air bête comme ça – et puis surtout vous pouvez le faire vous même – mais le fait qu’en un clic la montre le fasse pour vous, on a trouvé ça top. C’est un détail, oui, peut-être, mais c’est un chouette détail. On est fan.

Pour finir sur les fonctionnalités, voici un récapitulatif de tout ce que la M430 peut faire pour vous. C’est une vidéo promotionnelle réalisée par l’agence de presse parisienne de Polar. C’est donc à 100% de la communication, mais elle a le mérite de vous expliquer les choses clairement. C’est la M430 pour les nuls en quelque sorte.

Un mot encore sur les fonctions « pas et distance » et « sleep plus »

La première fonction, nous dit la marque, « compte vos pas et calcule la distance que vous parcourez pendant la   journée ». C’est à priori très intéressant pour s’assurer de son état de forme mais il faut bien comprendre un truc essentiel : cette mesure qui compte votre nombre de pas « est estimé sur la base de la fréquence, de l’intensité et de la régularité des mouvements de votre poignet ». Les mouvements de notre poignet ? Ahhh d’accord. Alors on peut légitimement se demander si tout cela est vraiment très précis… La réponse nous semble être non, malheureusement. Par conséquent, cela veut aussi dire que la montre n’est pas non plus capable de vous suivre quand vous montez les marches. La M430 ne possédant en effet pas d’altimètre barométrique (plus précis qu’un altimètre GPS : on parle généralement de précision à un mètre près) elle n’est donc pas capable de détecter les légers changements de pression de l’air quand vous montez ou descendez en intérieur dans votre cage d’escaliers. Il ne faut donc pas compter sur elle pour un suivi de toutes les marches que vous avez montées dans une journée. CQFD.

La montre est-elle capable de mesurer votre activité nocturne, comprenez votre sommeil ? Oui…et non. En effet, selon le fabricant là encore, dans la fonction « sleep plus », la M430 calcule la durée de votre sommeil et donne ainsi au réveil – à lire sur l’application – une indication de la qualité et la quantité de votre activité nocturne à base de période de sommeil profond et de phase d’éveil. Mais comme cette analyse ne se fait une fois de plus pas du tout grâce à votre fréquence cardiaque au poignet mais repose simplement sur l’analyse de vos mouvements de votre poignet, on doute là encore de sa précision et de sa réelle utilité. Car si vous dormez dans un hamac à la belle étoile qui se balance lentement avec un bras dans le vide, la M430 ne vous attribuera pas beaucoup de secondes de sommeil. Dommage.

De fait, il est important de noter que le capteur optique de fréquence cardiaque ne fonctionne que lorsqu’il est lié à une activité physique que vous enregistrez, type running, vélo, natation, marche, etc… Il n’y a donc pas de mode cardio 24/24 à proprement parler. Vous pouvez toujours vous rendre dans le menu « My Heart Rate » et vérifier à combien votre coeur bat, mais ces données ne seront jamais conservées dans la plateforme Polar Flow.

On ne s’attarde pas sur les notifications smartphone de type Facebook, Whatsapp, Twitter ou autres sites d’informations disponibles sur iOS et Android que vous pouvez programmer pour vous envoyer des alertes. Elles fonctionnent toutes très bien, comme chez de nombreux autres modèles Polar et autres, mais nous avons du mal à en voir l’intérêt. N’est-ce pas en effet juste du gogo-gadgeto inutile digne de l’inspecteur gadget ? Quoi qu’on en pense, c’est surtout un véritable siphon pour la batterie de votre montre et aussi pour celle de votre téléphone. Pour finir, on vous conseille d’ailleurs de lancer le mode comparatif des produits sur le site Polar : il est très bien fait et permet de mieux comprendre ce que vous achetez et surtout pourquoi vous l’achetez.

Le GPS et son autonomie

Encore une nouveauté de ce côté-là ! En mode GPS, le mode économie permet de pousser l’autonomie de la montre jusqu’à 30 heures ! C’est plutôt inhabituel pour une montre de milieu de gamme comme celle-ci. On retrouve en effet habituellement cette fonctionnalité sur des montres à plus de 400€ comme la Garmin Fénix 3/5 ou la Suunto Spartan. Mais il est vrai que TomTom l’avait aussi fait avec sa Adventurer l’année dernière. Attention, cependant, à ne pas confondre ce mode GPS avec l’autonomie en mode montre : dans ce dernier cas, on monte jusqu’à près de 3 semaines sans la recharger.

Pour arriver à ce total de 30 heures en mode GPS, il vous suffit simplement de sélectionner une des trois options GPS dans le mode choisi : High Accuracy Mode, Medium Accuracy Mode, Low Power Recording Mode. Dans ce dernier mode, la montre enregistre un point GPS toutes les 60 secondes au lieu des 30 secondes ou du mode le plus gourmand en batterie : toutes les secondes. Sans cette option, la M430 monte à 8-9h pendant l’effort ce qui est largement suffisant pour la plupart des coureurs que nous sommes. Bien entendu, pas forcément idéal de se lancer sur une CCC ou un UTMB avec ce modèle-là, mais ce n’est pas non plus son ADN. A noter également que le cardiofréquencemètre au poignet continue à fonctionner en mode économie. L’acquisition satellite se fait quant à elle très rapidement, de quelques secondes si vous repartez du même endroit que la dernière fois, à 15-30 secondes si vous vous trouvez à un endroit pour la première fois et ce, que ce soit en forêt, en montagne ou en ville. Tout ça est donc d’excellente facture, d’autant que la précision de la montre est tout à fait comparable avec des produits concurrents beaucoup plus chers. Autrement dit good job guys.

Conclusion

Dans la droite lignée de la M400, cette M430 propose des améliorations minimes mais vraiment agréables : bracelet plus ergonomique (plus confortable tout en étant plus précis), lecture optique de la fréquence cardiaque très très haut de gamme (c’est THE bon point de la montre), alerte en mode vibration et non plus seulement en audio seule, des modes GPS qui ne vous bouffent pas toute la batterie, un écran de base modifiable à loisir avec notamment de nouvelles            « watch faces », et des mises à jour essentielles via bluetooth, ce qui est quand même un petit peu la classe à Dallas. Concernant la mesure de la fréquence cardiaque en permanence, il vous faut juste être patient : cela ne saurait tarder parait-il (via en mise à jour firmwire).

La M430 est donc une montre polyvalente de milieu de gamme, fonctionnelle et très bien finie qui accompagnera vos progrès à un prix très correct dans le monde des « smart watch » GPS dont les hauts de gamme dépassent les 500€. A 229,90€, on ne peut pas faire l’affront à Polar d’en faire la comparaison. Mais pour être un peu provocateur (décidément, en ce moment on se lâche vous avez remarqué !) on aurait bien sûr aimer pouvoir utiliser la M430 en entraînement natation, avoir un vrai « virtual partner » (et pas seulement via l’estimation de son chrono final), pouvoir télécharger de nouvelles applications, écouter de la musique, envoyer des messages d’urgence à nos proches, être suivi en live sur Strava Premium, recueillir des infos de type running dynamics (oscillation verticales, temps de contact au sol…), être mieux conseillé pour la récupération, pouvoir suivre des waypoints, voir la carte s’afficher sur la montre, avoir un altimètre barométrique…bon, allez, pardon on s’égare. Encore une fois, ce n’est pas son ADN. On cherche la petite bête. Allez, vendu : elle est top cette Polar, on vous le dit !

Pour ceux qui en veulent toujours plus (et sont bilingues anglais) on ne saurait que vous conseiller le test très très poussé et extrêmement bien foutu (as usual) du site de Ray Maker, dcrainmaker. C’est tout simplement ce qui se fait mieux aujourd’hui sur la toile et il est de notre devoir de lui rendre hommage. A côté de lui, on se sent tout petit. Ce geek américain triathlète qui vit à Paris nous inspire. Grave. Les connaisseurs apprécieront.

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