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« Le vrai new-yorkais croit dur comme fer que vivre ailleurs est une vaste     blague », John Updike

Par Gaël Couturier. Vidéo Lacerations.
Comme vous l’avez remarqué si vous êtes branché Instagram, nous étions au marathon de New-York….pour la 9ème fois. Oui oui, la 9ème fois ! Autant dire qu’on connaît bien la course. On était là, on a tout vu, on raconte tout…mais en images. Retour sur le marathon le plus sexy de la planète.

Tout a commencé pour nous par un avion manqué à Londres – problème technique : le vol a été purement et simplement annulé. Nous avons quand même réussi à attraper le dernier vol pour New-York. Une fois sur place, la ligne de métro nous a plantés et nous avons dû prendre un bus bondé, rempli de voyageurs locaux fatigués, énervés, et qui s’arrêtaient partout dans Brooklyn. Nous sommes finalement arrivés dans notre Airbnb de Manhattan le samedi à 2h30 du matin. 5h plus tard nous prenions notre petit déjeuner typique : œufs sur le plat, Coke Zero Sugar (et ouais, on ne dit plus Coke Zero), bacon, bagel et pommes de terre, sans oublier le guacamole. Et puis c’est l’expo du marathon de NY pour retirer les dossards : très bien fait, pas de queue, c’est fluide et New Balance est là pour vous aider à faire sauter la banque. Franchement, ça fait rêver. Vous pénétrez dans l’expo et hop, tous vos soucis sont oubliés.

Quand tu rates ton avion à Londres

L’expo du marathon

Le lendemain matin, dimanche, jour de course donc, c’est le réveil à 4h du matin. Il faut se rendre à Staten Island et mieux vaut avoir prévu son coup : la route est longue, bouchée, hyper sécurisée.

Ensuite, c’est 3, 4, 5h d’attente souvent dans le froid, et parfois dans les tentes, selon votre vague de départ. Il y en a 4. Fort heureusement, vous pouvez manger autant de bagels et boire autant de cafés que vous voulez. Et puis il y a des chiens. Des chiens à caresser. Des vrais chiens oui. Ça détend.

Le réveil à 4h du matin

La zone de départ à Staten Island

Des p’tits toutous pour vous détendre

Une fois la course lancée, une fois que vous êtes sur le Verrazano bridge, tout va bien, vous comprenez immédiatement pourquoi vous avez fait tout ce chemin, pourquoi vous vous êtes donné tout ce mal : le monde, l’ambiance, la vue, la foule qui vous attend en bas, les hélicoptères, les bateaux, la police, les militaires….vous êtes en train de vivre un événement exceptionnel.

Courir dans Brooklyn et Manhattan

La crise existentielle du km 40

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