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Pourquoi j’ai épousé ma veste Patagonia Nano-Air® Light Hybrid

Par Gaël Couturier. Photos © Patagonia.
Patagonia Nano-Air Light Hybrid
Patagonia Nano-Air Light Hybrid
Patagonia Nano-Air Light Hybrid

Lancée en 2015, cette version hybride a déjà beaucoup fait parler d’elle. Élue « matos » de l’année par la bible américaine des magazines d’Outdoor à sa sortie, Outside, la Nano-Air® Light Hybrid Jacket incarnait et incarne toujours la réponse de la marque Californienne Patagonia – le siège est à Ventura au Nord de LA –  à ceux qui souhaitent rester chaud tout en allant vite : grimpeurs, skieurs et évidemment coureurs à pied. Et c’est d’ailleurs bien là une des forces de Patagonia : celle de fabriquer des vêtements essentiels, plus que basiques, non seulement intemporels mais qui peuvent passer d’un sport à l’autre sans rougir ni de leur coupe ni de leurs qualités techniques. Alors, que vaut cette Nano-Air® Light Hybrid Jacket pour courir et pourquoi diable je ne peux honnêtement plus m’en passer ?

Patagonia Nano-Air Light Hybrid
Patagonia Nano-Air Light Hybrid
Après avoir porté la veste plusieurs mois durant, et pour la première fois sous des températures hivernales bien senties, je peux témoigner qu’elle n’est ni lourde, ni encombrante, ni fragile (la matière est en nylon ripstop). Summum du luxe, pour nous coureurs à pied, elle est même plutôt respirante grâce à son panneau dorsal hyper stretch en tissu gauffré que l’on retrouve aussi derrière les bras. Sa légèreté (286 gr), ses deux poches zippées et ses poignets extensibles et avec passe-pouces pour se protéger du froid me sont devenus indispensables.
Patagonia Nano-Air Light Hybrid
Patagonia Nano-Air Light Hybrid
Patagonia Nano-Air Light Hybrid
Sur le devant, une matière isolante qui vous garde au chaud et repousse la pluie : elle n’est pas imperméable mais bel et bien déperlante car son tissu au traitement déperlant DWR (Durable Water Repellent) protège également de la pluie fine. La veste va donc vous garder parfaitement au sec et vous permettre de rentrer à la maison sans avoir attrapé la « mort ». Cette matière isolante (nommée FullRange®) est insérée entre un tissu extérieur et une doublure en nylon, légère et durable elle aussi. L’association entre les deux est extensible et avec une perméabilité à l’air intéressante : la veste est chaude mais elle respire.
Patagonia Nano-Air Light Hybrid
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Dans le dos, le dos des bras et les aisselles, il y a donc cette maille gaufrée qui assure une excellente gestion de l’humidité et reste stretch en permanence. Sa perméabilité à l’air est de 130-CFM (contre 40-CFM sur le devant), ce qui est plutôt bon pour les activités intenses comme le running, même avec un sac à dos (l’idéal est d’avoir un sac lui-même construit de telle manière à laisser passer l’air au niveau du dos).
Patagonia Nano-Air Light Hybrid
Un mot sur les deux poches frontales car elles sont extrêmement bien pensées : « elles sont placées suffisamment haut pour réduire le volume sous la ceinture ventrale d’un sac à dos ou sous un harnais » explique la marque. En effet ! C’est on ne peut plus juste. En courant, avec un sac à dos, elle permettent de plaquer leur contenu sur les hanches et non pas le laisser balloter de chaque côté autour de l’abdomen.
Patagonia Nano-Air Light Hybrid
Patagonia Nano-Air Light Hybrid

Les prix de la Nano-Air® Light Hybrid : la veste manches longues homme ou femme est à 190€, 160€ pour la veste sans manches, 220€ pour la veste avec capuche. Une dernière indication sur les tailles des hauts Patagonia : ils taillent grand. Ne pas hésiter à prendre une taille en dessous donc (mais c’est à essayer). Je mesure 1m76, pèse 68 kg (bon, OK, 70kg en ce moment…) et je prends du XS, sans toutefois ressembler à un gros marshmallow.

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