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Camelbak est toujours aussi solide. C’est une très bonne nouvelle.

Par Anthony Lasalandra, © Camelbak

Une capacité de 3,5 litres, deux flasques de 0,5 litre, un sifflet et un design en forme de veste plus que de sac à dos telle qu’on en a l’habitude. A quoi ça sert ? À être plus confortable d’abord. À vous sauvez la vie ensuite. Vraiment ? Vraiment.

Veste Camelbak Ultra Pro
Veste Camelbak Ultra Pro

De quoi s’agit-il ?

Le produit s’appelle Ultra Pro Vest et c’est du haut de gamme du californien Camelbak, une marque de la région de San Francisco réputée pour la qualité – notamment la solidité – de ses sacs. C’est vrai que les sacs de cette marque sont désormais particulièrement bien dessinés, bien pensés, mais il ne faut pas oublier que ce qui a surtout fait sa renommée, hormis son ingéniosité à fabriquer des sacs à dos avec poches d’eau intégrées quand personne ne le faisait encore, c’est son extrême robustesse. La capacité de cette « vest » est donc de 3,5 litres + 2 flacons de 0,5 litre pour un total de 4,5 litres. Notez que ces deux flasques en plastique souple très pratiques de 37g chacune, et à ranger dans les poches frontales du sac, sont fournies avec le sac. Leur nom officiel : Quick stow Flask. Le petit plus : leur bouchon est en une seule pièce et elles vont au lave-vaisselle ! Pas mal. Le sac comprend aussi un sifflet de secours, ce qui évite d’en acheter un quand c’est demandé comme matériel obligatoire pour votre course. Il coûte au total 100€ et trois tailles sont disponibles : Small (71-86 cm), Medium (81-101 cm), Large (96-116 cm). Le modèle testé est la taille L et le poids noté est de 180g. Oui oui 180g seulement. J’ajoute que les sangle de taille et de poitrine sont élastiques et ajustables. Enfin, il y a aussi des éléments réfléchissants devant et derrière pour être vu de nuit.

Veste Camelbak Ultra Pro

Mais pourquoi donc courir avec un sac à dos aussi technique que ça ?

Pour être tout à fait franc, ce sac est mon premier sac à dos technique. Alors je me suis franchement posé la question, comme vous. Surtout que, comme son nom l’indique, le sac semble plutôt destiné à faire de bons gros « ultra » et que je ne me sentais donc pas concerné. Bon, la première impression est qu’il est d’une légèreté absolue et que je me verrais bien le porter en permanence, même si je ne fais pas d’ultra du tout. Une fois sur le dos, il est – on s’en doutait vu le poids – très confortable. Mais ce qui fait tout son confort ce n’est pas seulement son poids. C’est aussi sa coupe, son design, sa forme « 3D » comme dit le fabricant. Car il épouse ainsi parfaitement la forme du dos et de vos épaules et tient ainsi parfaitement en place sans ballotement excessif, que vous soyez à allure jogging ou fractionné sur piste (j’ai testé !). Voilà. Donc, non seulement porter un tel sac ce n’est pas se « charger » d’un poids qui va vous ralentir ou, pire, vous blesser au bout de plusieurs heures d’entraînement, c’est tout simplement trouver ou retrouver le plaisir de courir en étant capable d’emporter quelques affaires : une veste de pluie, une seconde couche chaude, une deuxième paire de chaussettes, un sandwich, un téléphone, des clés…à vous d’inventer la suite. Mais ne vous inquiétez pas, le sac suivra.

Les éléments qui ont fait chavirer mon cœur

 

Au début, étant donné que la poche principale n’est pas fermée par une fermeture éclair ou un velcro, j’ai eu un peu peur de perdre mes différents objets. J’imaginais qu’ils pouvaient sauter hors du sac lors de mes foulées. Mais ça ne s’est jamais produit. Au total, j’ai noté 9 poches externes, dont une avec un zip qui est assez grande pour y glisser un téléphone. 9 poches ! Et beaucoup sont également en matière strech ce qui permet de bourrer le sac sans trop de soucis. Je note aussi que la matière qui est au contact de votre dos est une grosse maille légère et aérée, parfaite pour les jours où il fait chaud. Ce sont deux points très positifs qui ont vraiment retenu mon attention.

Ce qui m’a laissé un peu pantois

Honnêtement pas grand chose, à part peut-être le fait que les deux poches sur le devant qui abritent les deux flasques sont situées un peu bas à mon goût et ne permettent ainsi pas de boire sans enlever les flasques et les prendre dans la main. Mais il faut notez que, d’une part, je suis grand, et d’autre part, ce n’est pas peut-être fait pour : grâce à leur forme très souples, ces petites flasques se prennent et se remettent facilement en place. Vous pouvez également les changer pour des bouteilles en plastique dur. Ça sera moins confortable mais je connais des inconditionnels. Je n’utilise enfin jamais de bâtons pliants pour courir, mais je suis sûr qu’il doit être possible de les attacher sur les bords externes. Enfin, dernière chose, je n’ai pas testé  l’imperméabilité du sac mais on sait tous que les affaires sèches mises dans un tel sac à dos doivent auparavant être glissées dans un sac en plastique afin d’être protégées de l’humidité. Rien de pire que d’espérer trouver des affaires sèches et s’apercevoir qu’elles sont mouillées. Le moral en prend un sacré coup et l’abandon vous guette. Donc, au final, quel que soit le résultat de mon test d’imperméabilité que je n’ai pas fait, ce n’est pas réellement un élément qui m’aurait dérangé.

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